• Serge Poliakoff, Le rêve des formes

  • Exposition. Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris

[Exposition. Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris. 2013. 2014]

Serge Poliakoff, Le rêve des formes [Texte imprimé] : [exposition, Paris], Musée d’art moderne de la Ville de Paris, [18 octobre 2013-23 février 2014] / [catalogue par Gérard Durozoi, Dominique Gagneux, Élodie Kuhn, et al.]. - Paris : Paris musées, impr. 2013. - 1 vol. (153 p.) : ill. en noir et en coul., jaquette ill. en coul. ; 33 cm.
Bibliogr. p. 152-153.

ISBN 978-2-7596-0220-9 (rel. sous jaquette) : 35 EUR.

Poliakoff, Serge (1900-1969) — Catalogues d’exposition

Né en 1900 et mort en 1969, Serge Poliakoff est un peintre français d’origine russe qui s’inscrit dans le courant de l’art abstrait. Emigré de Russie dès l’âge de vingt ans, passant par Sofia, Belgrade, Vienne et Berlin avant de s’établir à Paris, Poliakoff subsiste grâce à ses talents de guitariste, en jouant dans des cabarets russes. Ayant étudié à l’Académie de la Grande Chaumière (Paris), ses peintures restent très académiques jusqu’à un séjour à Londres en 1935 et sa découverte de l’art abstrait et des couleurs lumineuses présentes sur les sarcophages égyptiens. Dès lors, sa peinture se dégage de toute représentation pour se faire construction de formes et parfois vibrante de couleurs, parfois études et variations monochrome. Considéré comme l’un des plus grands peintres de sa génération, il fut proche notamment de Kandinsky, du couple Delaunay et de l’artiste franco-américain Arman, qu’il incita à la peinture. En 2013, une immense rétrospective de près de 150 œuvres réalisées entre 1946 et 1969 lui fut consacrée au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.
Le catalogue de cette exposition, présenté ici, comporte tant la reproduction des œuvres exposées que des commentaires et explications sur les tableaux. Découpés selon le schéma de l’exposition, en périodes, l’ouvrage se veut graphiquement audacieux en jouant sur la disposition des textes et des images. Écrit en français, il s’adresse tout autant aux connaisseurs qu’aux néophytes en histoire de l’art.